Actualités
Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Michèle Grandjean Cordes
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Milena Kowarik
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Marc Desaules
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Cours d'introduction à l'anthroposophie près de Neuchâtel
Cette série de six cours (en allemand) vous invite à découvrir les idées centrales de l'anthroposophie et à les discuter ensemble. Les cours s'adressent aux collaborateurs d'institutions anthroposophiques ainsi qu'à tous ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension de cette approche porteuse d'avenir.
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Des questions sur Alma Humana, congrès des pays de langue romane au Goetheanum
Alma Humana se tiendra cette année du 23 au 27 juillet au Goetheanum. Ce sera l'occasion d'y faire souffler un vent latin : le congrès est organisée par des Sociétés de pays (Argentine, Brésil, Espagne, France, Italie, Mexique, Portugal, Roumanie) dont les langues issues du latin sont moins présentes à Dornach. Merci à Clara Steinemann, du Comité de la Société anthroposophique suisse, pour cet entretien. Les propos ont été recueillis et traduits par Giovanni Tobia De Benedetti.
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Rudolf Steiner et son œuvre écrite
En 2025, année de commémoration du centenaire de la mort de Rudolf Steiner, les Archives Rudolf Steiner présentent l'exposition Autor, Redakteur, Herausgeber - Rudolf Steiner und sein schriftliches Werk (Auteur, rédacteur, éditeur - Rudolf Steiner et son œuvre écrite).
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Rudolf Steiner et le renouveau de la parole
Voici, traduites trente ans après leur parution, les considérations que le grand pédagogue, linguiste et membre du Comité directeur au Goetheanum avait publiées. Elles furent intégrées à son livre Vom Sprachverlust zur neuen Bilderwelt des Wortes – Verlag am Goetheanum 1995 – (épuisé, réédition en cours). «De la perte du langage à un nouveau monde imagé de la parole». Ces propos mettent en parallèle un travail de la pensée (tel qu’il apparaît dans «La philosophie de la liberté) avec celui d’une élaboration de la parole et pour finir celui de l’eurythmie.
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Rapports annuels 2025
Pour l'avenir de la Société anthroposopique suisse
Milena Kowarik
Pour tous les membres de la Société anthroposophique, l’année 2025 fut placée sous le signe du centenaire de la mort de Rudolf Steiner. Comment peut-on célébrer un tel événement et quelle est sa signification pour tout le mouvement anthroposophique?
Nous avons donné de nouvelles impulsions, par exemple avec les congrès annuels, afin de les relier plus étroitement avec les différents domaines d’activités et ainsi dans la réalité de la vie. En février 2026 aura lieu une première tentative pour un congrès commun. Jonathan Keller, avec mon soutien a été le principal responsable pour son organisation. Il en dit plus dans son rapport.
J’ai été particulièrement contente de participer à la fondation de deux nouveaux groupes (je nomme ici consciemment les branches comme des groupes, ainsi que Rudolf Steiner l’a fait lors du congrès de Noël).
Début janvier a eu lieu la cérémonie constitutive du groupe hispanophone Alma Humana à la maison Schurman à Dornach. L’ambiance était profonde, chaleureuse et recueillie. Chacun a pu déposer au centre quelque chose en rapport avec le nouveau groupe et j’ai pu assurer un accompagnement musical. Nous avons exercé l’EVOE en eurythmie. Et à la fin ont retenti en espagnol et en sept parties les paroles de la Pierre de fondation du 25 décembre 1923.
La deuxième fondation a eu lieu en février, il s’agissait du groupe Adriano Olivetti à Origlio (Tessin), où j’ai joué au violoncelle des chants avec la fille d'Adriano Olivetti. L’ambiance était animée et solennelle, avec la lecture en italien de la Pierre de fondation par les membres fondateurs. La journée s’est terminée par un grand repas. Il s’agit maintenant du troisième groupe en Suisse à utiliser la langue italienne, ce qui nous a incités à proposer à nouveau une traduction en italien lors du congrès annuel, dans l’espoir que des amis parlant cette langue se joindront à nous.
Je suis particulièrement contente de ces nouvelles fondations. Elles donnent une vie nouvelle à la société. Les personnes qui se réunissent ainsi de façon régulière cultivent l’anthroposophie et la rencontrent chez les autres.
Les rencontres des délégués appartiennent aussi à ces tâches. La réunion d’octobre, en particulier, requiert davantage d’organisation et d’idées. Nous essayons toujours de nous réunir dans des endroits différents de Suisse où un groupe est actif.
Après la dernière assemblée des délégués, le groupe de Rüttihubelbad a pris l’initiative de nous inviter. La question était alors de connaître ce qui vit à cet endroit et ce que nous voulions faire ensemble lors de la rencontre. Nous avons décidé de découvrir le travail sur place et aussi de nous intéresser plus profondément à l’histoire spirituelle de la région. Niklaus Schär est intervenu à ce sujet et nous a tous profondément touchés et enthousiasmés.
Après le déjeuner, nous avons participé à une visite guidée du jardin et avons découvert le travail qui y est accompli. Sven Baumann a conclu la journée par un exposé sur la métamorphose des plantes, qui a finalement débouché sur la question de la vie dans la société.
Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et m’a fait réaliser une fois de plus l’importance des échanges entre les délégués et le comité.
Le 27 septembre, j’ai eu la chance de participer au célébration organisées au Tessin pour l’anniversaire de la mort de Rudolf Steiner. Sergio Gaiti, qui était alors membre du comité de la société italienne, a tout organisé avec beaucoup de dévouement et d’engagement. Nous avons passé toute la journée à la Fondazione Monte Verita et bénéficié de musique, de repas préparés par l’école Steiner voisine, de conférences et d’une table ronde. De nombreuses animations pour les enfants et des stands proposant des produits régionaux et italiens ont donné à l’ensemble une atmosphère de kermesse scolaire, vivante, joyeuse et chaleureuse. La Fondazione s’est montrée très généreuse et hospitalière, et ce fut une expérience vraiment agréable.
Un rapport détaillé sur les réunions annuelles avec les jeunes membres de la première classe paraîtra séparément.
En 2025 j’ai continué mes activités pour l’association Architekturpfad (Le chemin d’architecture), la fondation Pro Eurythmia, ainsi que mon travail avec le forum d’initiative pour les réfugiés. Le projet théâtral «Frage! Begegne! Spiele!» (Demande! Rencontre! Joue!) a marqué une pause cette année, car deux des organisateurs ont eu leur premier enfant. Nous avons toutefois organisé une journée commune en décembre pour tous les anciens élèves des quatre dernières années et prévoyons de poursuivre le projet en 2026 avec une nouvelle semaine de théâtre.
Pour conclure, je voudrais mentionner une conférence que j’ai eu l’occasion de donner en août à la branche Paracelsus sur le travail au sein du comité directeur de la société suisse. Ce n’est qu’au cours de la préparation que j’ai réalisé à quel point notre travail était varié et présentait de multiples facettes.
Les réunions avec les délégués, les représentants des domaines d’activités, les représentants de la Communauté des Chrétiens et le comité au Goetheanum aident à jeter des ponts dans la société, tandis que nous nous adressons au grand public par le biais de notre site Internet et du Fonds Goetheanum. La préparation du congrès de février et, surtout, nos réunions régulières au comité constituent l’élément central de notre travail. En plus de ces tâches principales, chacun d’entre nous accompagne ou dirige encore un certain nombre d’initiatives.
Je suis heureuse d’aborder une nouvelle année dans ce travail, avec toutes ses facettes et couleurs.