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En quête du sens du destin – Conférence annuelle 2026
Depuis plus de dix ans, la Société anthroposophique suisse consacre ses congrès annuels aux thèmes du Congrès de Noël. L'Assemblée des membres de 2026 marque un nouveau départ.
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Jonathan Keller
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Clara Steinemann
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Michèle Grandjean Cordes
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Milena Kowarik
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Rapports annuels 2025
Rapports annuels 2025 du comité de la Société anthroposophique suisse – Marc Desaules
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Cours d'introduction à l'anthroposophie près de Neuchâtel
Cette série de six cours (en allemand) vous invite à découvrir les idées centrales de l'anthroposophie et à les discuter ensemble. Les cours s'adressent aux collaborateurs d'institutions anthroposophiques ainsi qu'à tous ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension de cette approche porteuse d'avenir.
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En quête du sens du destin – Conférence annuelle 2026
Depuis plus de dix ans, la Société Anthroposophique suisse consacre ses conférences aux thèmes du Congrès de Noël. L'assemblée de 2026 a marqué un nouveau départ : les prochaines rencontres mettront au centre les domaines professionnels liés à l'anthroposophie, en privilégiant le dialogue avec celles et ceux qui y travaillent afin de retrouver les liens des "filles" avec la "mère" à travers un échange fructueux. Cette année, l'accent a été mis sur la devise delphique « Connais-toi toi-même » et sur la réincarnation comme hypothèse de travail : c'est-à-dire comme point de départ d'une quête de compréhension de l'être humain s'affranchissant des limites étroites de l'empirisme lockéen. Non pas une tabula rasa à remplir d'impressions qui sombreraient ensuite dans la subjectivité, mais la recherche du sens du destin, dont quatre possibilités ont été esquissées lors des conférences : la biographie, la santé et la maladie, le destin qui nous unit à la Terre et l'importance d'une pédagogie saine, libre et humaine. permettant aux enfants de se développer de manière à accomplir leur destinée d'adultes.
Jean-Michel Florin a retracé les grandes étapes de la relation de l'humanité avec la Terre, s'appuyant sur des images, notamment de l'école de Barbizon et de Van Gogh, afin d'illustrer le moment où l'humanité a rompu ses liens avec la Terre. En évoquant des moments antérieurs de l'évolution humaine, il a fait directement référence aux peintures ornant la voûte de la Grande Salle. Thomáś Zdražil, invité de l'École de pédagogie de Stuttgart, a présenté des données alarmantes concernant les restrictions à la liberté de mouvement aujourd'hui couramment appliquées par les parent : sur quatre générations d'une même famille, les limites de la liberté de mouvement d'un enfant de huit ans se sont énormément réduites au cours du siècle dernier. En revanche, un espace numérique en apparence plus sûr s'est ouvert aux enfants. De là l'urgence d'explorer toutes les formes de pédagogie visant à reconnecter les enfants à l'expérience directe du monde réel.
Parmi les nombreux groupes de travail proposés (principalement liés aux secteurs professionnels), Maria Stella Cantini et Vera Sattelmeyer ont animé un atelier en italien allemand et français portant sur les vitraux du Goetheanum, dont on a cherché à explorer les thèmes de manière collaborative. Il ne s'agissait donc pas d'une visite guidée, mais plutôt d'un parcours partagé sur la dimension humaine, partant de la communauté qui s'était constituée à ce moment-là (quinze participantes), et suivant la séquence des vitraux du nord au sud et puis du sud au nord et ainsi de suite, culminant sur l'image du représentant de l'humanité.
L'Assemblée générale de la Société anthroposophique suisse a constaté une situation financière peu encourageante due à la diminution du nombre de membres. En 2025, environ 50 nouvelles personnes sont entrées dans la société et un nombre équivalent en est sorti. Or, à la fin de l'année, on apprenait que plus de 60 personnes avaient depuis dépassé le seuil. Il a donc été souligné que les nombreuses activités menées par le comité ne sont pas financées exclusivement par les cotisations, mais en effet surtout par des legs.
La décision de proposer une traduction simultanée en italien lors de la conférence fait suite à la récente fondation de deux nouvelles branches italophones au sein de la Société anthroposophique suisse. Milena Kowarik a également adressé un message aux membres de la société italienne, invitant toutes les personnes intéressées à venir participer, afin que la présence de peuples et de langues si étroitement liés favorise l'inspiration mutuelle.
Giovanni Tobia De Benedetti